Séminaire en province

Séminaire en province

Séminaire en province

Par l’auteur hds Misa

Ces gestes lui sont naturels, quasi inconscients, depuis son adolescence. Très souvent, quand elle est concentrée sur un travail, elle oublie son environnement, et sa main se niche au creux de ses jambes. Elle ne se caresse pas, tient juste sa main au chaud, contre sa cuisse ou sa culotte, ne déclenchant pas toujours de réaction de désir, dont la première manifestation est toujours l’érection de ses tétons, tension à la fois agréable et un peu douloureuse qui l’alerte sur les effets de son geste inconscient. Cette habitude n’a pas de conséquence lorsqu’elle se trouve chez elle ou isolée, et souvent dans ce cas elle appuie sa caresse et se donne du plaisir ; mais parfois aussi, cette manie l’a plongée dans des situations embarrassantes, lorsqu’elle se trouvait en des lieux totalement inappropriés à ces gestes.

Misa

 

Extrait
Carole a tendu l’index d’une main vers la jambe de Lucie, ne touchant sa cuisse que du bout de l’ongle, et est remontée très lentement vers la hanche découverte par la haute échancrure du maillot une-pièce, suivant le contour élastiqué en descendant vers la fesse, puis revenant sur la saillie de l’os de la hanche et cette fois descendant vers l’aine :

– Un autre point faible ?

– Dans ce coin-là, je savais …

Carole a posé les deux mains sur les hanches de Lucie, toujours aussi légères, presque chatouilleuses, est remontée jusqu’aux épaules et a fait glisser le maillot sur les bras jusqu’à découvrir les seins et libérer les tétons :

– Ils vont grossir encore ?

Lucie fait « oui » de la tête en frottant son front au front de Carole.

– Waouh !

Sans bouger, ses mains sur les bras de Lucie, en tournant légèrement la tête, elle souffle doucement sur les tétons très bruns, dressés sur l’aréole qui se pique de froid en petits points saillants sous son souffle, s’étirent jusqu’à prendre la longueur et le diamètre d’une phalange de son index.

– … fini … t’auras pas mieux …

– Laisse-moi essayer !

Lucie hausse les épaules en riant. Carole pose ses mains grandes ouvertes sur les seins, ne les touchant que de ses ongles, fermant lentement les doigts pour ne plus tenir entre les ongles que les aréoles elles aussi saillantes sur les petits seins de Lucie dont la respiration est plus profonde. Lucie rejette la tête en arrière quand Carole saisit ses tétons entre ses doigts, les caresse doucement de la pulpe des doigts, les presse à peine, en éprouvant la fermeté. Lucie a le souffle court, le regard mouillé et les pommettes rougies. Elle ferme les yeux, appuyée au mur du haut de la tête et des mains, le corps arqué, tendu vers Carole.

– Je t’ai vue tout de suite quand t’es arrivée … j’ai failli venir agrafer moi-même ton badge sur ta robe … t’étais … furieuse, belle et désirable. Je t’ai suivie dans la salle … il n’y avait pas que ton voisin qui regardait tes jambes !

Elle parlait tout doucement, mots entrecoupés de rires retenus. Lucie :’demande :

– Tu dragues souvent les femmes ?

– Pas souvent, mais aussi … tu étais belle … tu es lesbienne ?

– Non … je crois pas … jamais essayé … et les hommes non plus, d’ailleurs …enfin, pas souvent !

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