Le récit de ma vie

Le récit de ma vie

Le récit de ma vie

Par l’auteur HDS Gd_max

 

Enzo avait maintenant glissé sa main sous la jupe de Noémie, et la caressait doucement. Elle remonta son t-shirt, et il l’aida à le retirer, tout en retirant le sien. Je contemplais sa voluptueuse poitrine dans un soutien gorge en dentelle rouge, déformé par des tétons qui ne laissait aucun doute sur son état d’excitation, si doute il pouvait encore y avoir. Enzo avait relevé la jupe de celle qu’il convoitait, et il en retira lentement une culotte, rouge également, non sans faire parcourir ses doigts sur la peau de la belle, ce qui la fit frissonner. Il sorti sa verge et la présenta à Noémie.

C’est là que je me suis dis que je ne devrais plus être là, que je devrais aller faire un tour, revenir dans une heure… Mais je ne parvins pas à bouger. Mon corps en manque était comme celui de Noémie. Il devait se soulager de cette tension des derniers mois.

Gd_max

 

Extrait
Nous nous sommes embrassés. Ses mains ont caressé mon dos ruisselant de sueur pendant que les miennes s’aventuraient sur ses fesses. Son fin pantacourt me laissait deviner les contours de sa culotte. Je me suis agenouillé pour embrasser son ventre nu, sentir sa peau encore chaude des efforts qu’elle avait fournie. Je sentais ses muscles se raidir sous mes baisers, et sa peau être parcourue d’un frisson. Elle avait un goût de sel, il était temps de nous rincer. J’ai défait ses lacets pour retirer ses baskets, puis ses soquettes, avant de descendre son pantacourt lentement, découvrant ses cuisses encore blanches malgré le temps ensoleillé de cet été. J’ai placé ses affaires en hauteur, puis j’ai caressé ses cuisses, en remontant mes mains sur ses hanches, ses flancs, jusqu’à sentir ses premières côtes du bout de mes doigts. J’ai continué mon ascension, emmenant avec moi son débardeur-brassière. Elle leva les bras pour me faciliter la tâche, et bientôt ses seins furent exposés à ma vue, saillants et gonflés. J’ai retiré mon boxer, révélant mon érection déjà bien formée, puis je me suis agenouillé à nouveau pour retirer sa petite culotte. En me relevant, et après avoir mis nos affaires dans le panier, je l’ai plaquée contre le mur du fond, en me collant contre elle. J’ai fais couler l’eau, froide tout d’abord, ce qui nous a électrisé, nous paralysant l’un contre l’autre, puis, au fur et à mesure qu’elle se réchauffait, nos mains se mettaient en mouvements, nos ventres glissaient l’un contre l’autre, mon sexe durci glissait de son pubis à sa hanche, et revenait. Nos corps dansaient l’un contre l’autre. Je sentait ses doigts s’aventurer sur mes fesses. Ses tétons durcis s’écrasaient contre mon torse. L’eau était maintenant à sa température de croisière : très chaude.

 

 

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