Préhistoire

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Par l’auteur HDS Hâakon

 

Elle me sourit et commença à ôter ses fourrures, à ma grande stupéfaction ! Je croyais qu’elle allait se déshabiller complètement mais elle s’arrêta et se mit à enlever mes propres fourrures. J’aurais du lui dire stop mais une envie qui venait du bas-ventre m’en empêcha.

Décidé à profiter de son corps je me hâtais d’enlever mes vêtements avec son aide et je finis de la dénuder. Il ne lui restait qu’une cape qui lui cachait sa poitrine et impatient je la lui arrachait ! Je pris les fourrures pour faire un tapis confortable et l’allongeait dessus. Elle me fixa de ses yeux vert tandis que je repoussais sa chevelure rousse qui lui couvrait le visage.

Elle avait du se promener dans des buissons de menthe parce qu’elle en avait l’odeur. Je serais mes dents pour repousser la voix qui me disait de la prendre sans ménagement mais je voulais que nous profitions tout deux un maximum de ce moment.

Hâakon

 

Extrait
Elle me plaqua contre un arbre et s’agenouilla devant moi. D’un geste habile elle défit les lacets de mon pantalon de peau et exposa ma verge aux éléments. Elle commença à me branler mais aussi doué qu’elle puisse être il faisait trop froid pour que je puisse avoir une érection. Sans hésiter elle mit mon sexe dans sa bouche, provoquant immédiatement chez moi l’érection tant attendu. Elle me suçait lentement, pour me faire bien jouir et pas jouir trop vite. Sa langue palpait et caressait tout en douceur, elle inondait mon sexe de salive tout en me fixant de grands yeux bleus. Nous ne faisions pas un bruit, indétectable dans la nuit. Pendant qu’elle me faisait cette fellation je m’imaginais nu sur elle dans ma tente, écrasant ses seins sous mes muscles et la pénétrant avec force. Puis je m’imaginais la prendre dans d’autre position, debout accroché à un de mes poteaux, ses jambes autour de mon bassin et sa poitrine à portée de ma langue. Je mordillais ses tétons et jouait avec ses globes de chair pendant que ses bras autour de mes épaules puissantes essayaient de me prodiguer des caresses. Ses mains s’accrochaient à mon dos car elle était incapable de faire quoi que ce soit à cause du plaisir que je lui donnais.

 

 

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