Une journée où un corps vivra à ses dépends

Une journée où un corps vivra à ses dépends

Une journée où un corps vivra à ses dépends….

Par l’auteur HDS Ariitea

 

Tu sens une main venir au contact de ta cuisse. Une autre se pose sur ton ventre. Tu n’oses plus bouger. La main de l’étudiant vient courir sur ta fesse, épousée ton cul, il s’arrête surpris de ne sentir aucun vêtement gêner sa découverte. Enhardi devant une telle absence d’obstacles, il relève le bas de ta robe, atteint l’arrière de ta cuisse, te caresse de plus en plus fortement. Le cadre ayant compris la gymnastique du jeune, décide lui aussi de profiter de toi. Sa main se décide à toucher le velouté de ta peau sous tes seins. Ta fine robe, perturbe sa progression, mais qu’importe, il défait quelques boutons afin de dégager ce tissu récalcitrant et barrière à son exploration. Tu décides d’enlever ton sac en bandoulière et de le faire pendre le long de toi. Acceptant ainsi tout ce qu’ils pourront te faire.

Ariitea

 

Extrait
Qu’a bien pu penser cet homme en te voyant ainsi, disponible à sa vue ? Comment a-t-il résisté sans te toucher ? À cet instant, l’appel de ton amant clôt tes réflexions. Oui, tu es heureuse d’entendre sa voix, son cadeau te fait plaisir. Dans cet échange téléphonique, tu découvres avec lui ce qu’il t’a fait porter : boules de geisha, vibromasseur à télécommande, plug, menottes, œuf… À toi de choisir celui que tu vas devoir porter aujourd’hui. Tu décides pour le vibromasseur. Voyant l’absence du module de commande, tu imagines que tu seras plus à même de supporter son délicieux supplice. Ton amant approuve immédiatement ton choix. Le rire de sa voix te laisse penser que tu viens peut-être de commettre une erreur… Peut-être, enfin tu verras bien. Maintenant, plus le choix, il faut agir… Tu t’introduis sans peine cet appareil dont la taille ne te semble pas si impressionnante que cela. Ce modèle sobre, simple, ressemble en tout point à la taille du membre de ton amant, seule différence notable, un petit ergot qui vient se positionner à proximité de ton clitoris. Tu espères seulement qu’il ne glissera pas de ton corps. Tu t’en confies à ton amant, qui en rigole d’avantage, ce tourment n’est pas le sien… À toi de veiller à sa stabilité…

Il t’informe que tu peux enfin partir le rejoindre, seulement en utilisant les transports en commun… Tu espérais qu’il vienne à toi, mais non tu iras à lui…

 

 

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