La bénévole de la paroisse

La bénévole de la paroisse

La bénévole de la paroisse

Par l’auteur HDS Le Matou libertin

 

• Vous êtes toute mouillée Madame MARTIN. Vous appréciez n’est-ce pas ?

• S’il vous plait, arrêtez…

Je gémis… mon corps me trahissait… Je sentais mon corps réagir malgré moi et la jouissance monter.

Je protestais de plus en plus mollement :

• J’ai un mari… et une fille…

Les doigts de Thierry étaient merveilleux et pourtant ils n’avaient pas pénétré mon intimité. Les deux autres garçons étaient occupés à malaxer mes seins.

Ils ne tenaient plus mes bras.

Pierre pris ma main et la conduisit à sa queue. Il enroula mes doigts autour de son membre dressé. Puis il m’aida à la caresser initiant un mouvement de va et vient. J’ouvris les yeux pour voir avec horreur comment je le masturbais.

Pierre desserra son étreinte sur sa main et sourit quand je ne lâchai pas le membre, subjuguée par la chaude sensation que j’éprouvais au creux de sa main. Il rit en lançant à la cantonade :

• Je pense qu’elle aime ça les gars !

Le Matou libertin

 

Extrait
Allongée sur le matelas au centre du salon, nous nous offrons une bonne jouissance de lesbiennes, tantôt l’une domine l’autre, puis les rôles s’inversent… Nous goûtons nos sucs à pleine bouche, dardant nos langues au plus profond de nos sexes, y glissant parfois les doigts de la main… Je suis d’ailleurs surprise de voir avec quelle facilité Annie accepte l’entrée de ma main presque entière dans sa chatte… Désormais, je me lâche complètement lorsque je suis avec une femme, j’ai jeté par-dessus les ponts toutes mes inhibitions… Et peu de temps, j’ai vécu tellement de choses que je soupçonnais à peine… enfermée dans mes habitudes de bigote… Que de temps perdu surtout depuis que mon mari ne s’intéresse plus à moi ! Jean-Marc nous observe pendant tout ce temps en masturbant doucement sa bite… qui je crois, grossit encore… Annie et moi, nous reprenons notre souffle et récupérons, allongées tête-bêche sur le matelas… Jean-Marc s’approche de moi… me relève et me dit de me laisser guider pour prendre la position qu’il souhaite… A genoux, il incline mon corps jusqu’à ce que ma joue droite repose sur le velours de la couche. Je sais que ma posture est indécente, mais je n’en ai rien à faire… Je vais me faire sodomiser pour la seconde fois de la soirée…C’est à croire que les mecs ne pensent qu’à çà ! Annie dit alors : • Mais non ma belle ! C’est ton cul de femme mature qui les intéresse… Une croupe de jument comme la tienne sous une taille assez fine, c’est bandant au possible ! J’aimerais bien être comme toi ! Un cul de jeunette ne les intéresse pas… Il n’y a que Jean-Marc qui y est entré…

 

 

Partager